Les fidélités, de Diane Brasseur

Les fidélitésC’est l’histoire de …
Le roman s’ouvre sur un homme de cinquante quatre ans qui nous confesse avoir une maîtresse, Alix. Cette trentenaire occupe toutes ses pensées. Depuis le moment où il l’a rencontrée, il ne pense plus qu’à elle : sa peau, sa nuque, son corps, sa chaleur. Mais attention, ce n’est pas un 5 à 7 juste comme ça …
Il passe toute la semaine chez Alix à Paris puis rejoint sa femme et sa fille en fin de semaine à Marseille. Ce week-end-là, la petite famille doit s’envoler pour New-York pour y passer Noël. Ce sera une longue séparation pour ce couple non-officiel.
A la faveur de la préparation du départ, notre homme tente d’y voir clair : entre le manque, les sentiments, la vieillesse qui le guettera un jour, les désirs non avoués d’Alix, les réactions potentielles de son épouse.
Bref, il est l’heure de faire des choix …

20120628-231653.jpgCe que j’en ai pensé …
J’avais très envie de lire ce roman : un personnage central nuancé, un homme, un père, sous le charme d’Alix. Le roman qui ne souffre aucun cliché est bien construit, sans artifices. Les tourments du personnage trahissent l’amour qu’il porte à ces deux femmes. Ses pensées se mêlent aux projections de ce que ressentent et vivent Alix (la seule à avoir un prénom dans le roman) et sa femme. Etre dans la tête de cet homme, lire ses pensées, ce qu’il imagine au regard de ses actions est intéressant voire surprenant. Diane Brasseur nous amène sur ce chemin avec talent et suspense.
Quant à la fin … Elle peut laisser perplexe mais finalement … non ! Je vous la laisse découvrir !

Aux éditions Allary.

Publicités

2 réflexions sur “Les fidélités, de Diane Brasseur

  1. « Un roman qui ne souffre aucun cliché » : je ne suis pas d’accord. L’auteure s’est d’ailleurs exprimée à ce sujet dans La Grande Librairie, affirmant qu’elle avait souhaité charger le plus possible cet homme – il choisit une femme plus jeune que lui, il habite deux villes différentes, il évolue dans un milieu aisé, sa femme s’occupe de son père malade – pour démontrer que finalement, ce n’est pas si facile que ça en a l’air.
    Sinon, je suis tout à fait d’accord avec ton avis. La plume de Diane Brasseur est très élégante. A découvrir.

    1. Chacun des personnages de ce triangle amoureux est parfois beau, parfois lâche. La maîtresse n’est pas une jeune oie blanche, pour laquelle le personnage central a peu d’attentions. Sa femme a aussi ses cotés sombres. En ça, « les fidélités » est assez différent. Pour moi en tout cas :-). À très bientôt Carnet parisien !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s