Le dédain, de Guillaume de Sardes

C’est l’histoire de …
Le dédain prend pour sujet Marceau. Il a 30 ans, œuvre dans une librairie spécialisée dans les livres anciens. Il s’y cache plus qu’il n’y travaille, à l’abri de notre monde. Il est anti-conformiste, hédoniste. Il baise donc. Autant qu’il le peut : en draguant, en payant, en fantasmant.
« Pour Marceau, qui n’envisage pas de vivre autrement qu’en fils de roi, les fruits défendus méritent d’être cueillis. À ses yeux, tout ce qui est applaudi par la société perd de son charme. Il vit au-dessus des suffrages »
Jusqu’au jour où il rencontre Junie. À son contact, il fait connaissance avec, dans le désordre, la frustration, l’angoisse, le bonheur, l’attente, le perte, la plénitude.

Ce que j’en ai pensé …
Le dédain se lit avec une facilité déconcertante malgré un « héros » peu ragoûtant voire insupportable, voire dépassant les limites de l’acceptable (j’insiste !). Il est prétentieux (et c’est un faible mot), misogyne, misanthrope, narcissique, incestueux. Que dire de plus …
Cette lecture s’envolera très vite, malgré un style intéressant et une construction réussie.

Romantiques s’abstenir !

Aux éditions Grasset & Fasquelle.

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